mai 2009


décidément, cette semaine aura été pleine de surprises (plein “un peu”). Ce midi (oui il est midi) j’ai décidé de regarder sur 13 rue, la chaîne des séries et des faits divers, l’Agence tout risque…et là, Ô stuppeur, un épisode avec Boy George et une coupe sortie de nulle part. Une sorte de palmier.

Bref, comme Manolo aime les 80’s et que c’est le genre d’anecdote qu’il affectionne, je lui dédicace, une fois de plus.

The A-Team

The A-Team

aujourd’hui, j’ai entendu une discussion entre deux jeunes femmes (des pouffes) qui dissertaient (elles causaient) sur une soirée à venir (une teuf de djeuns) et l’une d’elles disait “je lui ai dit de ramener du monde et il m’a répondu : “ouais, je vais en ramener plein” et bah j’le connais trop bien et quand il dit “plein”, c’est pas plein “un peu”, c’est plein “beaucoup”.

je crois avoir déjà abordé ce sujet ici mais j’entendais aujourd’hui des réactions sur ce sujet. L’alcool, la pub, les jeunes et l’interaction de ces groupes les uns sur les autres.

Je n’y crois pas. J’ai bu mon premier verre d’alcool à 18 ans. Je crois surtout que c’est l’éducation et surtout la notion de responsabilité qui est importante. Mes parents m’ont expliqué les conséquences de l’alcool ou du tabac. Ils m’ont responsabilisé et m’ont offert le choix : faire comme les autres ou choisir selon ce que je croyais être bien pour moi. Je n’ai jamais suivi le groupe simplement pour faire comme les autres. Les exemples sont rares et la majorité n’a pas toujours raison. Ce n’était pas parce que d’autres se saoulaient jeunes que je devais en faire de même, quel en était l’intérêt et les conséquences. Si je n’ai pas eu tellement d’amis à ces époques là, c’était peut être lié à ça. Je n’en sais rien, je ne fais que supposer.

Si nous prenons un pays comme l’Angleterre où la bière coule à flot, où j’ai découvert l’alcool, où j’ai connu l’excès et où j’ai appris ce qu’était l’alcoolisme non pas parce que je l’étais mais parce que j’ai compris les formes diverses que recouvrent cette maladie. Je n’ai jamais eu besoin de boire de l’alcool pour m’amuser. Or, dès lors qu’un groupe se saoule par nécessité, c’est qu’il y a un malaise.

En Angleterre, en boîte de nuit, les filles boivent et dansent, les mecs boivent et draguent. Cependant, si un français sera tenté de prendre le volant après avoir bu, les anglais refuseront de prendre les clefs du véhicule après une seule pinte et préféreront rentrer en taxi. C’est une question de culture ou d’éducation? Je ne suis pas certain de la réponse. Toujours est-il que si les jeunes boivent de plus en plus tôt, ce n’est pas parce que la pub se trouve dans la presse, les jeunes ne lisent plus les journaux, à peine les magazines et il faut voir lesquels, quant à la polémique sur internet…elle est pathétique. Aux States, quelqu’un qui achète de l’alcool doit présenter une pièce d’identité, quel que soit son âge et quel que soit son aspect physique, qu’il fasse gamin ou qu’il semble avoir 90 ans. Mais en France on crie au scandale, à l’Etat policier. Il faut savoir ce que l’on veut, comme pour les radars, sauver des vies ou s’insurger parce que les conducteurs sont encore assez couillons pour se faire flasher quand de grands panneaux annoncent la couleur ou que les méganes scénics sont sur le bas côté. Soyons un peu adulte et responsable. Il faut accepter la sanction et faire amende honorable.

My thoughts are with you. Please, do believe that I am here for you. Do not hesitate to call me. There is no word to help you through these difficult times.

un film frais et agréable, en V.O. La beauté des accents mêlés à une histoire simple et plutôt drôle : l’aventure des radios pirates en Angleterre quand le rock et la pop résonnaient dans la vie des British. Un équipage de DJs qui vit dans la mer du Nord sur un bateau aménagé en immense station de radio naviguante et qui diffuse par l’intermédiaire de ses serviteurs, qui se relaient jour et nuit, le son peu apprécié par l’Establishment de Londres. Philip Seymour Hoffman est une fois de plus éblouissant et le casting dans son ensemble est excellent. La fin est un peu extravagante mais elle participe de cet élan de joie qu’on ressent après avoir vu ce film plein d’humour et de répliques comiques où les jeux de mot fusent et où les acteurs démontrent leur talent.

La B.O. mérite également qu’on s’y attarde et je pense que je me précipiterai pour l’acheter ou, du moins, me renseigner sur ce qu’elle nous réserve car les morceaux choisis durant le film sont vraiment superbes. Je retiens en l’occurence Dusty Springfield qui nous berce de sa voix mélodieuse.

PosterGoodMorning3à vos cinés, à vos guichets : ce film est un “must-see”.

this is the perfect weather to stay at home and to revise !!!

j’en ai plus que marre de prendre des amendes pour stationnement non payé dans une zone résidentielle et commerçante à la fois.

c’est horrible quand quelqu’un vous contacte sur internet et que vous avez le malheur de ne pas vous souvenir de son prénom quand lui s’en souvient…

…and all of a sudden, it occured to me…oui, c’était bien ce nom. JBM. Je l’ai donc recherché sur le réseau…trouvé ! c’est bien lui, les photos correspondent et là…la révélation. Ce fut un choc, je ne pensais pas que cela était possible. J’en suis content en fait. J’ai lancé l’invitation pour être “amis”. J’ai presque dix ans à rattraper. Il faut que je lui reparle de cette période, qu’on aborde tout ça avec sérénité mais j’ai vraiment envie d’en parler avec lui et peut-être le remercier?

à suivre…to be continued.

William Shatner est l’acteur qui a incarné le capitaine Kirk en premier. Capitain du vaisseau Enterprise, parti en mission pour sonder l’univers avec ses camarades. Puis, de capitaine d’un énorme appareil interstellaire, il a rejoint la police de Los Angeles et l’académie de police où il rencontre Heather Locklear…Bon il a perdu du galon car il n’était que Sergent, certes le meilleur sergent du monde avec des leçons de morales à chaque instant de sa vie, tant envers ses coéquipiers qu’envers les bandits qu’il a arrêtés (quand il ne les a pas tués). Lassé de courir après les méchants, il a décidé de les défendre dans Boston Justice où il joue l’un des associés, obsédé sexuel…Quel parcours génial : il est passé du pyjama clinquant (en soi un uniforme) aux beaux costumes bien taillés…

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