bientôt trente ans, propriétaire depuis quelques mois, en pleine mutation professionnelle, en train de se battre sur deux fronts…Les années passent à une vitesse vertigineuse et j’avance encore seul dans ce monde de plus en plus individualiste et égoïste.
Dans deux mois, je saurai exactement où j’en suis mais la suite, c’est quoi? Je privilégie ma vie pro parce que ma vie perso ne m’apporte pas ce dont j’ai réellement besoin au quotidien. Je me suis aussi énormément impliqué dans la vie associative et j’ai compris que les gens sont ingrats, que la reconnaissance ne viendra jamais, du moins pas exprimé ainsi. Mais je continuerai de donner du temps et de l’énergie tant que je considérerais que c’est utile aux autres mais à moi-même et que j’en retire une certaine satisfaction.
On ne peut pas tout avoir et j’ai déjà beaucoup. Le soleil revient dans ma vie qui a été dans les ombres pendant un moment et rétrospectivement je me rends compte que j’ai fait une sorte de dépression à un moment, où je ne me sentais pas bien, où j’ai délaissé le sport et si je me levais chaque jour c’était par devoir et obligation mais pas par envie.
L’orage est passé, la tempête s’est apaisée et j’ai connu une vraie libération, salvatrice de fait, qui m’a permise de me relancer totalement. La vérité est toujours bonne à apprendre même si certains considèrent qu’elle n’est pas toujours bonne à dire. Assumer ses actes, les dire, les exprimer sans pour autant les justifier c’est important pour moi et c’est sûrement important pour tout un chacun. Tout ce qu’on garde pour soi et qu’on traîne comme une culpabilité, c’est du négatif, c’est du passif, c’est du poids en plus pourvu qu’on ait une conscience et de soi et de l’autre et qu’on accepte de se regarder dans un miroir et de voir dans le reflet l’enveloppe et notre âme. Tout ça demande du courage et du sérieux, la frivolité ne peut pas exister.
Il faut maintenant que je balaye rapidement le passé de mon cerveau, que le souvenir ne se base que sur le positif et tenter de reprendre confiance après avoir été malmené.
So be it, life goes on !
Demain, à 2h il sera 3h…Tout le monde se réjouit d’un truc qui ne dure qu’une nuit…

"à 50 ans, si on n'a pas une Rolex, on a raté sa vie" Jacques Séguéla
j’ai osé. J’ai offert un verre, j’ai souhaité “une bonne soirée”. J’ai espéré, j’ai attendu, j’ai déchanté. Un albinos s’en est emparé accompagné d’un pachyderme en chemise blanche.
‘tain, la vie est mal faite.
C’est pas si loin Clermont.
Je vois que les “bonus”, “stock-options” et autres parachutes dorés émeuvent nos dirigeants…l’émotion, c’est le maître mot de ce gouvernement, de ce président, de ce parti-pantin, de ce pouvoir sur le fil du rasoir.
Les sommes sont énormes, l’argent du contribuable est en jeu…Alors, je me demande si le Président ne souhaite pas légiférer (et il a sûrement raison) et qu’il en appelle au bon sens des “grands patrons”, appliquera-t-il la même règle à son mandat et remboursera l’augmentation qu’il s’est octroyée via le Parlement en cas de résultat(s) négatif(s) ?
Ce serait tout de même un comble que les donneurs de leçons ne soient pas en mesure de respecter les conventions qu’ils espèrent imposer.
Au Royaume Uni, un scandale vient d’éclater suite à la mort de patients dans un hôpital où les médecins et les infirmières ont eu des instructions d’arrêter de soigner ces personnes pour s’occuper de ceux dont les symptômes étaient moins graves et plus faciles à soigner afin de remplir les objectifs qui leur étaient attribués…C’est un exemple assez parlant du danger que représente l’idée selon laquelle l’Administration et les services publics doivent être rentables et que les indicateurs de performance sont le meilleur moyen de justifier les dépenses publiques selon des critères objectifs.
L’Administration se doit d’être efficace et non rentable et étant donné les orientations du Gouvernement actuel, on est en droit de se demander si l’on veut vraiment atteindre le niveau catastrophique du NHS britannique et le transposer chez nous pour pouvoir se réjouir d’avoir voté la LOLF.
et tout le monde de s’acharner sur B16 qui, tel le B52, a bombardé les médias avec des propos (largement choisis par la presse) qui ont choqué. C’est le Pape et il joue son rôle. Il se doit de rappeler les valeurs de l’Eglise et nécessairement le débat sur la capote quand il se déplace en Afrique, ça fait mouche. Cependant, tout le monde s’est empressé de crier au scandale…Je crois qu’au delà du débat bien réel, on cherche surtout à se débarrasser d’un Pape qui ne ressemble pas à JP II qui a laissé une autre image de la papauté.
Je ne suis pas croyant mais je respecte les religions du moment qu’elles font elles aussi preuve de tolérance, de volonté de Paix et qu’elles ne cherchent pas à user et abuser les plus faibles pour leur faire croire au Paradis…
Oui, le préservatif c’est nécessaire et oui la Religion est là pour rappeler les valeurs de la famille, de la fidélité et de la procréation, tout cela étant intimement lié. Forcément, nous sommes dans un conflit d’intérêts. D’un côté un fléau qui dure depuis 25 ans, une “solution” non idéale mais existante qu’est le préservatif et puis les concepts qu’on peut voir comme étant rétrogrades d’une religion en perte de vitesse et dans la tourmente depuis quelques années entre la pédophilie, les excommunications récentes et la déclaration du Pape dernièrement.
On peut dire tout ce qu’on veut sur le sujet, cela n’enlèvera pas un certain manque de professionnalisme de la part des journalistes et un manque de recul de beaucoup de gens qui ont préjugé, qui ont rendu leur sentence sans autre forme de procès et sans s’être véritablement penché sur les propos tenus.
Une fois de plus, l’émotion a prévalu plus que la raison.
la volonté du Président de rejoindre l’OTAN pose beaucoup de questions mais le Gouvernement Britannique n’attend qu’une chose de cette nouvelle c’est que la France s’investisse plus en Afghanistan et fournisse un effort supplémentaire afin de soulager leur sacrifice, il ne se passe pas une semaine sans que Gordon Brown ne cite devant la Chambre des Communes le nom de ceux qui sont tombés au combat contre les Talibans.
La France est attendue au tournant et je ne suis pas d’accord avec monsieur Morin, ministre de la Défense qui considère que l’entrée dans l’OTAN ne représentera pas de coût supplémentaire.
Time will tell.
le plus douloureux dans la rupture, ce n’est pas la rupture; ce sont les causes de celle-ci.
Ce qui fait mal ce sont les mots qui provquent les maux et l’émoi. Et surtout l’incompréhension. Quel est le rapport entre des adjectifs tous plus positifs les uns que les autres et le fait d’être quitté. Certes, personne n’est irremplaçable et j’en ai bien conscience mais de là à décider, comme une chose spontanée, que l’autre ne correspond pas parce que “l’étincelle” n’est pas là. La flamme de l’amour, du désir, du couple et de l’histoire de deux personnes. Je crois au coup de foudre et je crois à la fusion. Je crois aux regards et aux gestes qui en disent plus qu’un discours. Les attitudes sont importantes pour moi et elles révèlent souvent les failles de l’autre et, étant donné que je suis hyper sensible, je ressens vite les changements, je les analyse longuement et la répétition de certains comportemets ont tôt fait de me mettre sur la bonne piste. Une humeur passagère, une irritabilité, un ras-le-bol ou une décision irréversible de rupture.
Je ne cherche jamais à reconquérir, je considère que celui qui prend l’initiative de la rupture sait ce qu’il fait, qu’il en mesure les conséquences et qu’il en accepte toutes les composantes.
Mais…ce qui est blessant, c’est la répétition du processus que l’on subit, comme un schéma prédéfini avec ses codes, ses symbols, ses lignes de cause et d’effet.
Il y a des habitudes dont on se passerait bien. Bis repetita non placent.