août 2008


Mythe Ô Manie !

C’est par une chaude nuit d’été

Qu’une jeune fille ensorcelée

S’élève alors dans les airs

Pour échapper a l’ordinaire

D’une vie triste, sans amour

Qui peu à peu lui joue des tours.

Son esprit comme son corps

Par l’imagination découvrent

De mille rêves son existence

Qu’elle observe avec distance.

Elle pense aux autres qu’elle jalouse

Celles qui sont belles et qui épousent

Les princes charmants rêvés

Qu’elle imagine n’avoir jamais.

Alors elle part dans un délire

Mélancolique, plein de désirs

Qu’elle souhaite sans y croire

Un jour, une heure, peut-être avoir.

Et son esprit sans une limite

Dan chaque petit coin abrite

Autant d’idées que de blessures

« Au moins, pense-t-elle, j’ai le futur ».

Alors partout elle vagabonde

Pour réaliser que la terre est ronde.

Il faut sur terre revenir

Mais c’est bientôt qu’elle veut partir

Rejoindre ses héros inventés

Qui lui donnent l’illusion d’exister.

La réalité moins douce

Tout doucement la pousse

Vers l’amertume redoutée

Celle de la mort, celle de la paix

Et de son âme et de son corps

Pour qu’enfin tombe le décor

De cette vie qu’elle pense mener

Parmi tant d’êtres qu’elle connaît

Ceux qui écoutent et qui y croient

Aux mots prononcés avec joie

Qui inlassablement

Cachent en elle ce qu’elle est…car elle ment.

22 juillet 1999

“Some people see things as they are and say why, I dream things that never were and say why not.”

Le temps qui passe.

Ayant perdu l’amour

Sans avoir rien compris

Son cœur cherche le jour

Croyant avoir conquis

Celui de Celle qu’il aime

Sans que le sien meurtris

N’y prête attention même

Quand le Cygne est parti.

L’Oiseau s’éloigne alors

Emportant dans son vol

Le message dont le sort

N’est connu de Personne.

L’Un et l’Autre marchant

Dans la même direction

Semblent tous deux pourtant

Ignorer l’attention

Que l’Un pour l’Autre porte;

Et ce n’est que plus tard

Alors que le Temps passe

Que l’Autre pour sa part

Regrette le moment où

Elle se jette à son cou.

Ils ont tous deux passé

Un merveilleux instant

Et n’ont pas remarqué

Que la nuit qui tombant

Comme la fleur fanée

Leur rappelle aussitôt

Que le Temps a passé

Et même si bientôt

Ils se retrouveront,

Ce n’est que bien trop tôt

Qu’ils se regretteront.

Etant trop vieux alors

Pour se remémorer

Ce que les noces d’or

Pouvaient bien signifier.

Ils ferment tous deux les yeux

Dans les clairs ténèbres

Qui enveloppent les vieux

Dont l’esprit devient sombre

Et d’un Cygne en Vautour

L’Amour alors se change,

La Mort est à son tour

Invitée dans la danse.

Et Celui qui triomphe

Est une fois de plus

Ce Temps qui lentement passe

Mais qui ne compte plus.

Avril 1999

Finalement, le slogan est vrai, Miss Alaska représente bien le fameux “c’est ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins”.

N’est-il pas particulièrement hilarant de voir qu’un pays respectueux des femmes et de leurs droits, comme l’Iran qui cherche à avoir la bombe atomique, pourrait tenir sa force de dissuasion des découvertes scientifiques d’une femme?

après une discussion furtive mais importante pour moi, j’ai regardé Billy Elliot, un film que j’aime beaucoup. Et j’ai fait un parallèle. La passion de ce jeune homme, innée, qu’il transporte au fond de lui, comme un besoin, comme quelque chose qui ne s’explique pas. Un parallèle avec mes valeurs, ancrées dans mon coeur, dans mon esprit et dans mon âme, comme gravées par le temps et dans un marbre des plus nobles. J’ai repensé à mon parcours et je me suis dit que le parallèle était là aussi par rapport à cet être cher qui n’aurait pas pu voir cette évolution mais qui, pourtant, aurait approuvé sans condition le choix, non pas de la raison, mais de la passion. Un choix guidé par l’envie plutôt que par la nécessité. Envie de lui ressembler, envie qu’il soit fier, envie de perpétuer la flamme de ses valeurs et de son âme à travers une même passion.

Le parallèle, c’est l’accomplissement de ce rêve, de ce besoin. Une longue construction mais avec des bases solides. Or, j’en suis là, aux fondations. Et je n’ai qu’un regret qu’il n’ait jamais pu voir et comprendre pour me montrer sa fierté, pour m’exprimer sa joie sans pour autant le dire mais simplement le vivre, le savoir et le partager.

Aujourd’hui, j’ai besoin de le retrouver, de le connaître à travers ceux qui l’ont connu et ils sont peu nombreux, ils sont tous âgés et ne sont pas éternels. Son souvenir l’est, lui, irremplaçable, immuable, constitué de toutes les images possibles, des sons, des phrases, des situations qui se transforment en petites scènes de flash-backs dans ma tête, je revois tout, je revis tout, un cinéma 3D dans ma tête, tout me revient, chaque instant, comme une vue du réalisateur, comme celle du spectateur voyeur qui aime avoir le pouvoir sur la situation. Il ne se passe pas un jour sans que ces souvenirs me reviennent et me rappellent à son souvenir, à leur souvenir, à notre souvenir car notre histoire est commune, parce que notre nom est ce que j’ai de plus précieux.

J’espère un jour être aussi méritant qu’il l’a été, être aussi reconnu qu’il l’a été.

Ma journée sera parfaitement décrite par “Qu’il est si doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de vous.”

Je continue dans ma lancée le rangement de mon appart, je me suis attaqué aujourd’hui aux revues, lettres, papiers et pubs inutiles que j’avais entassées et rangées négligemment en me disant que j’étais débarassé mais j’ai entrepris de faire un tri. Finalement, je commence à tout ranger, sans être maniaque mais c’est quand même mieux. J’ai encore une grosse faiblesse pour le linge, je le plie mais il n’intègre l’armoire dédiée que tardivement voire jamais…Je dois travailler là dessus.

Et voilà que les Jeux Chinois écOlympiques s’achèvent. La France finit 10e du classement avec de belles médailles, des larmes, de la joie et des déceptions…On aura occulté le débat tibétain et les engagés de la première heure ont vite pris la tangente, probablement parce que les chinois ont bien manoeuvré. Bref, je regrette que France Télévision n’a pas respecté sa parole et sa promesse, nous n’avons pas vu toutes les disciplines.

Enfin, et pour finir sur une note d’humour, c’est avec amusement que je me rends compte que l’équipe de France olympique a pour sponsor Haribo et Brossard…Alors, notre ministre rose bonbon de la santé et du sport a su avec intelligence mêler le sport et la gourmandise. Un bien beau message publicitaire efficace et intelligent. Avec l’équipe de France allez sur www.mangerbouger.fr .

vous pouvez désormais lire des textes que j’ai écrit dans Words of my spirit and soul.

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