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l’âme en sang

20 octobre 2011

je ne sais pas si vous avez vu ce documentaire sur arte concernant les soldats américains qui sont victimes d’un syndrome post-traumatique. Ce documentaire laisse la parole à ceux qui ont combattu et qui en sont revenus meurtris non pas physiquement mais moralement et qui expliquent le manque de soutien qu’ils ont ressenti en revenant alors qu’ils ont donné leur vie pour leur pays et pour toutes les nations engagées dans la lutte contre le terrorisme.
Ce documentaire me fait penser à ce reportage de France2 sur les soldats français qui se sont filmés en Afghanistan et qui ont témoigné comme on ne l’avait jamais vu avant en montrant la lassitude de ces soldats qui au fur et à mesure attendait le combat et cyniquement rigolait de situations tragiques car ils étaient au coeur de l’horreur et du danger.
L’âme en sang fait poser des questions sur ce qui se passe après, une fois que la mission est remplie, une fois que leur temps là-bas est passé et qu’ils reviennent à la vie civile, personne n’est là pour les accompagner, eux qui ont tout laissé pour se battre pour la liberté. En tous cas, ils le croyaient, la lutte contre le terrorisme et la libération d’un pays, mais quand le dictateur a été supprimé et que les attentats perdurent, quel est alors l’objectif? que reste-t-il à faire si les armes de destruction massive qui n’existaient pas n’ont donc pas été démantelées et que celui qui dirigeait son pays par la terreur n’est plus là pour le faire?
On nous répondra qu’il faut former l’armée irakienne et les élites, on nous répondra que le pays n’est pas encore pacifié…et surtout les puits de pétrole sont encore largement exploitable et le scandale des sociétés américaines qui ont la main mise sur l’or noir n’ont aucun intérêt à ce que l’armée américaine quitte l’Iraq.

on sait désormais…

20 octobre 2011

que ce silence si pesant du PdR n’était pas anodin. Sa “fille” est née. Il va pouvoir gagner quelques points dans les sondages, les unes vont se déchaîner tant à la télé que dans la presse, les paparazzis (on mopeds) vont s’en donner à coeur joie et nous allons être inondés de photos de la Femme du PdR.
Alors si certains ont été gavés par les primaires à gauche, préparez vous à avoir la nausée de la droite, j’entends d’ici les commentaires déjà bien préparés de l’UMP : “c’est un événement très heureux dont nous sommes tous fiers et nous souhaitons beaucoup de bonheur au PdR et à sa femme mais le gouvernement continue de travailler et le PdR avec”.

Ça va être nauséabond et à ceux qui défendent tout et n’importe qui et surtout la conception bien programmée je leur dis : préparez les bassines et les sacs à vomis.

je voudrais revenir sur…

18 octobre 2011

le film “Drive” avec Ryan Gossling, avant toute chose je dois avouer que j’adore la BO. Très…je ne sais même pas comment la qualifier mais comme dirait les gens bien introduits : “je kiffe”. Surtout la première “Nightcall”, c’est vraiment un morceau qui me transporte et qui me calme.
Pour revenir au film, j’ai beaucoup aimé le début, j’ai beaucoup aimé le regard simple (simplet?) de Gossling, les yeux de la belle blonde, la rencontre, les personnages sont tous “attachant” en tous cas on les identifie bien, on les cerne bien, on les comprend.
J’ai aimé la façon dont c’est filmé, cette première scène dans la chambre d’hôtel, la conduite des malfrats, la course poursuite avec la police…
J’ai aimé jusqu’à ce point de violence qui m’a dérangé, où le sang devient trop important, le point de non retour pour moi car je trouve la violence au cinéma de plus en plus dérangeante et banalisée, je ne suis pas un “conservateur” ni un chantre de la morale, blablabla, bien au contraire mais le cinéma qui ne peut pas se passer de violence, de sang, de sexe et d’insanités m’énerve un peu.
J’ai aimé ce film en partie, juste en partie. Il avait tout pour me séduire et me faire dire que “ça fait longtemps que je n’avais pas vu un aussi bon film”, mais celui là n’aura pas mon “oscar”.
Néanmoins, bon film à tous !

2012 année de la Lose?

17 octobre 2011

Et si on s’y remettait? à quoi? à l’écriture, à l’analyse profane de tous ces événements qui surviennent, noyé par le flot d’information, trompé par les médias qui traitent ce qui vend et non pas ce qui est le plus alarmant ou le plus révoltant, là où l’on se sent impuissant, là où la “crise” nous fait passer pour des privilégiés et des égoïstes. La crise d’ailleurs n’est que le résultat d’un système qui s’est emballé et qui est allé bien au delà des limites que chacun devrait se fixer, là où l’hypocrisie des banques et des banquiers, des financiers et des économistes nous fait culpabiliser quand on est à découvert et où eux se permettent de jouer avec l’argent qu’ils n’ont pas.
En 2007 il y a eu un tel attrait pour la politique que des milliers de gens sont allés s’inscrire sur les listes électorales et participer de manière active en désignant le “meilleur” candidats.
Puis la fameuse “crise” est survenue un an et demi après et on nous raconte que tout est fait pour réguler, pour assainir, pour améliorer, pour rendre plus propre les relations entre la finance, l’économie et le politique.
Pour 2012, que souhaitons-nous vraiment? qu’attendons-nous de celui ou celle qui va diriger notre pays?
En ce qui me concerne, je suis lassé par la droite qui est d’une mauvaise foi sans nom, qui s’attribue les mérites des idées des autres, qui critique puis applique, qui a pris trois déculottées électorales et qui minimise, j’en ai assez de cette arrogance, de cette hypocrisie ambiante et j’ai envie de changement. Alors certes, tout ne sera pas réglé et l’électeur français est versatile mais on nous a fait trois promesses en 2007 :
“Je ne vous trahirai pas” trop tard,
“Je ne vous mentirai pas” ça c’est fait,
“Je ne vous abandonnerai pas” il serait pourtant temps…

renversement de situation

3 juillet 2011

les révélations dans l’affaire DSK ont, de fait, transformé le point de vue des gens, du moins celui des journalistes qui, hier encore, avaient évoqué le mauvais traitement réservé aux femmes de ménage dans les grands hôtels.

Aujourd’hui, tout cela est oublié car c’est une menteuse qu’on brocarde et qui jette le discrédit sur une frange de la population mais surtout, on en oublie le fond de l’histoire qui est qu’un homme, puissant ou non, aurait commis ou tenté de commettre un viol. Alors certes, on peut effectivement se poser des questions étant donné ces révélations mais il n’est pas encore innocenté ni déclaré coupable.

Or, l’actualité fonctionne toujours ainsi, les “observateurs” se précipitent sur un fait, établi ou non, pour donner leur avis, apporter leur science, évaluer et prédire l’avenir et surtout juger sans preuves et prendre partie sans éléments concordants.

it’s a free world

10 juin 2011

quand l’exploitation de la misère humaine est dénoncée avec talent par Ken Loach, si vous ne l’avez pas vu, procurez vous le DVD car on en apprend tant sur ce qu’on veut ignorer autant.

où l’on apprend que…

10 juin 2011

Luc Ferry était payé à rien foutre…bon ok, mais si on devait brocarder tous les branleurs, on aurait jamais assez de toutes les feuilles de tous les quotidiens français pour les recenser !

in God, Uk and USA we trust

25 mai 2011

president-obama-addresses-british-parliament

il y a si longtemps

3 mai 2011

je n’ai plus écrit, je n’écris plus. Manque de temps et d’intérêt, manque d’inspiration aussi. C’est en découvrant certains commentaires que je me suis dit qu’il était temps de revenir et de repartir sur le chemin du dire et de l’expression car j’aime exprimer ce que je ressens.

Voilà des mois que je n’avais donc rien dit, rien publié, rien sorti.

J’ai longtemps été intrigué de savoir qui me lisait, si des gens venaient encore, si les fameux “visiteurs uniques” étaient réellement uniques et si mes propos intéressaient, choquaient ou interpellaient mes lecteurs plus ou moins assidus.

Je suis ravi quand je lis certaines choses et je me dis que j’ai peut être réussi quelque chose en transmettant un bout ou une partie de mon histoire et de savoir que j’ai pu réconforter ou rassurer tel ou tel.

J’ai pour habitude de tenter, tant bien que mal, de suivre une progression logique dans le propos, un peu comme un argumentaire ou une démonstration. Ce soir, ça ne sera pas le cas je le crains. Je suis juste passé par curiosité et de voir que certains ont commenté mes propos m’a donné envie de revenir.

C’est très narcissique, tout est une question d’image et dernièrement j’ai pu avancer et évoluer en la matière. Dans certains articles j’ai pu parler de mon expérience du coming-out, du regard des autres que je vivais mal et que j’appréhende de moins en moins car j’ai décidé de ne plus me laisser bouffer par ça. La prochaine étape c’est d’annoncer à ma famille que je suis avec quelqu’un, que j’ai un compagnon, que j’ai un copain, que j’ai un mec, que j’ai un partenaire, que je vis une relation particulière faite de distance, faite d’attentes, faite de partage, faite de rires, faite de besoin, faite d’un tas de détails qui m’aident et notamment l’attention qu’il me porte, la mémoire qu’il a à mon sujet. Mais elle est aussi pleine de doutes, de questionnements, d’incertitudes et pourtant, si je peux me dire que c’est compliqué tout ça, je ne me sens pas en danger, la distance est peut être salutaire, je ne sais pas si je suis amoureux mais je suis bien, apaisé, content, satisfait en partie. Je râle encore et encore et il le supporte (pour le moment), il m’accepte tel que je suis, il ne s’offusque pas de mes coups de gueule, de mes principes à la con, de mes idées…bref, il est d’une extrême gentillesse et d’une grande patience et pourtant si quelque chose ne lui plaît pas il le dira sans détour et il y avait bien longtemps que je n’ai pas vécu ça, si longtemps que je pense que cela n’a jamais existé.

sic

8 février 2011

il semble que des membres du gouvernement aient des ailes.

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